Faction Brakmarienne de partisans de Rushu, cette élite poursuit le combat de l'Aurore Pourpre et vise à éradiquer Bonta ainsi que la race des centaures.
 
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 [Récit] Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve.

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Jisatsu le Flamboyant
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MessageSujet: [Récit] Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve.   Dim 22 Fév 2009, 20:21

Texte original par Aschlan et Dame Vado, à l'ancienne disposition de l'Actu'hell.

Les couloirs sans fin des sous sols de la corporation se déversent encore et encore formant un dédale mortifère, où chaque recoin recèle son lot de surprises. Seuls les initiés les plus habiles peuvent prétendre se déplacer relativement aisément dans ce labyrinthe infini et déjouer de ce fait les plus fourbes traquenards.

Gabriel arpentait ainsi sans conviction aucune ces sinistres lieux. D'un pas las; mais certain de son chemin, il avançait. Son esprit éternellement mélancolique vagabondait au grè de ses rêveries chimériques. Ses aspirations de liberté, de grands espaces restaient cependant immuablement les mêmes depuis sa tendre enfance, et il ne pouvait ainsi s'empêcher d'imaginer ce qui se déroulait "en haut ". Il se prenait parfois à songer.... se voyant savourer à nouve*u les doux rayons solaires réchauffant sa pe*u.... humant les doux parfums offerts par Dame Nature... profitant des joies les plus simples en somme... Des plaisirs certes naïfs, mais que trop éclipsent au profit de choses sans saveurs, sans couleurs, sans odeurs...

Il avait conscience que le combat qu'il menait ici dans l'ombre avec son clan, -qui accessoirement était mené par son père Jonas-, était capital, il était nécessaire que quelques personnes militent pour le bien de tous, mais la macabre routine, qui tendait à s'installer au fil des années qui filaient, devenait de plus en plus oppressante écrasante... Les horreurs succédaient aux horreurs, les morts aux morts... Il avait vu s'éteindre sous ses yeux impuissants un nombre bien trop important d'innocents, écrasés sous le poids de l'avarice de quelques "seigneurs" prêts à tout pour mettre la main sur d'éphémères ressources.

Pour exorciser les maux qui le torturaient, il marchait au travers les méandres sinueux des tunnels qui serpentaient les sous sols... avec pour seule et unique compagnie les souvenirs indélébiles des abjections passées... fruits de sa mémoire et malheureusement non de son imagination, ceux-ci le torturaient encore et encore.

Gabriel était donc un jeune homme tourmenté, déchiré entre la nécessité de ses combats -ou peut être même "ces" combats il ne savait plus lui même- et l'absurdité des seigneurs qui régnaient "en haut". Faut-t-il continuer de se battre contre ces monstres? Pourquoi ces Hommes font-il subir à des peuples entiers de tels supplices? Combattre le mal par le mal...est-ce réellement nécessaire? Son père n'avait répondu que trop vaguement à ses interrogations... Et le doute avait germé au sein de son esprit...

De Jonas, il ne possédait que le physique non moins attrayant. Si l'un n'avait point été bonifié par l'âge, il aurait été aisé de les confondre tel de vrais jume*ux. En effet, tout deux possédaient des cheveux châtains qui peignés au grè de leurs humeurs sublimaient leur visage au regard d'émeraude. Leur taille ni trop grande ni trop petite, s'harmonisait parfaitement avec leur musculature assez développée, et leur teint légèrement hâlé, malgré l'absence chronique de soleil, leur octroyaient un certain charme. Cependant, leur deux caractères étaient en totale opposition, l'un était une figure emblématique et héroïque de la résistance, droit, fier et charismatique tandis que l'autre était un mélancolique torturé aux humeurs parfois volcaniques.

Une heure ou deux, peut être même plus, passèrent, sans que rien d'inhabituel ne se produisit, lorsque tout à coup au détour d'une intersection, Gabriel entendit des gémissements qui vinrent ainsi briser le silence religieux qui régnait sans partage sur les catacombes. Par réflexe, il saisit brusquement sa dague d'argent et passa subrepticement sa tête afin de regarder d'où provenaient ces bruissements. Et là... qu'elle ne fût pas sa surprise! Une jeune fille dont il nota une certaine pâleur, était assise à même le sol et semblait pleurer. Il faisait trop sombre pour qu'il puisse apprécier ses traits, et il se refusa de l'approcher, préférant l'observer à distance respectable. Mais sa contemplation partielle fût vite interrompue, lorsqu'il sentit la présence proche de ses compagnons.

Il repartit donc en direction du campement, tout en ressassant l'image de cette jeune femme énigmatique...


La fatigue avait vidé sa tête, elle marchait depuis des heures dans les sombres tunnels suintant d’humidité des sous sols de la confédération galactique. Elle ne savait pas où ses pas la portaient mais elle marchait. Savons nous jamais vraiment où le vent de la vie nous pousse ? Nos décisions ne sont elles pas qu’illusion dans les entrelacs du destin ?
Elle trébucha et son genou vint douloureusement s’écorcher contre la pierre granuleuse des murs sales. Des larmes montèrent à ses yeux. Oui s’était peut être ça, peut-être avait elle besoin de pleurer, pour alléger son cœur faute de ne pouvoir libérer son âme.
Le tunnel semblait s’élargir, il s’évasa insensiblement jusqu’à devenir une grande salle où des torches rivées aux murs donnaient un éclairage blafard. Elle s’assit à terre, épuisée, et laissa ses larmes couler et former de petites rigoles sur la blancheur de ses joues.
*
* *
Quand j’ouvris les yeux ce matin là, je le fis sans envie, j’aurai voulu dormir, dormir, dormir. Dormir pour ne plus ressentir ce vide que mes nombreuses activités ne parvenaient pas à combler, ce vide au fond de moi et au fond de mon cœur, ce néant dont j’ignorais le sens et qui me plongeait dans l’angoisse. Je devais me jeter dans l’action, sortir de ma torpeur pour exister encore !
J’irai rejoindre la résistance et je me battrai comme d’autres le font contre cette société servile qui endort les consciences et annihile les envies et je donnerai un sens à ma vie !
Et c’est comme on jette une bouteille à la mer que j’ai rassemblé mes maigres effets et que j’ai pris le mystérieux chemin des catacombes sans bien savoir, en fait, ce que j’y trouverai.
*
* *
La jeune fille épuisée s’était endormie à même le sol, sa chevelure blonde répandue autour d’elle, les flammes virevoltantes des torches animant les ombres de son visage.
Les trois hommes marchaient le long du tunnel principal dans un silence qui en disait beaucoup sur leur habitude de la clandestinité. Ils transportaient dans de grands sacs le ravitaillement nécessaire aux combattants de l’ombre qui, du fond des sous-sols, œuvraient pour la liberté. C’est avec prudence qu’ils s’approchèrent de la jeune fille endormie, ils se regardèrent dubitatifs. C’était presqu’une enfant aux yeux rougis de larmes. Ils savaient que s’ils la ramenaient au repaire Jonas en serait fâché mais la balance pencha en faveur de la compassion et ils réveillèrent la jeune femme pour la conduire loin des dangers des catacombes.
Quand il vit arriver le petit groupe, Jonas fronça les sourcils. Ses hommes ne comprendraient donc jamais que la méfiance était la clé leur sécurité et plus encore en cette période trouble où la guerre couvait entre les cendreux et quelques électrons libres transfuges de la confédération.
*
* *
Je compris dés que je vis le regard de l’homme que mon affaire n’était pas gagnée d’avance. Il allait falloir le convaincre de me laisser une chance de me battre à leur coté. Ses yeux sombres où se mélangeaient colère et curiosité m’examinaient. J’attendais qu’il parle, j’attendais de pouvoir nouer le dialogue pour lui faire comprendre ma détermination, mon besoin d’action, ma soif inextinguible de m’accrocher à un idéal.
Je n’eu droit qu’à un hochement de tête et je passais les semaines qui suivirent à accomplir les tâches nécessaires à la survie de la petite communauté avec le sentiment d’être constamment observée. J’y mis tout mon cœur, toute ma volonté et toute ma détermination.
Peu à peu Jonas se détendit et me confia des missions plus valorisantes et je me rendis enfin vraiment compte du danger de cette vie et de l’importance de cet engagement, de la précarité des peuples soumis aux pillages et à la destruction. Seulement quelques semaines en ces lieux et je pleurais déjà des amis comme d’autres pleuraient leurs parents, leurs enfants, leurs amours dans l’indifférence totale de ceux qui se croyant plus puissants et plus vertueux, décidaient de la vie et de la mort en se comportant comme des barbares au lieu de se conduire comme des seigneurs.
J’avais trouvé mon combat et la force de le mener.


De Sire Aschlan et Dame Vado

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Le pouvoir se manifeste beaucoup plus facilement dans la destruction que dans la création.

La forme la plus extrême de la possession : la destruction.


Dernière édition par Jisatsu le Flamboyant le Lun 23 Fév 2009, 00:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Récit] Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve.   Dim 22 Fév 2009, 20:24

Gabriel arriva au campement où une atmosphère plutôt sereine flottait. Chacun exécutait la tâche qui lui avait été
assignée le matin même, cependant pas un mot, pas un éclat de rire, de joie ou de peine ne se faisait entendre. Le silence et la discrétion
étaient les maîtres mots de ces guerriers de l'ombre. Les gestes et regards s'étant progressivement substitués à la parole, l'écho de leurs
voix ne résonnait que rarement hors des cocons illusoires de leurs abris rudimentaires.

Ainsi va la vie dans les sous-sols de la Corporation, nulle place pour de quelconques futiles agréments, il faut
s'armer de courage et surtout de la ténacité pour espérer ne pas sombrer dans un profond désarroi, face aux abominations qui rythment
bien souvent les jours sans lumière des résistants ...

Le jeune homme encore ébouriffé par sa singulière rencontre, pénétra dans sa tente. Celle-ci était légèrement plus spacieuse que celles de ses compagnons. En effet, être le fils du chef, ne présentait pas uniquement des désagréments... Son refuge offrait ainsi deux pièces,
d'un côté un coin de repos où se juxtaposait à son lit exigu, une étuve de cuivre dans laquelle il pouvait se rafraichir, et de l'autre un
espace moins intimiste où trônaient timidement deux vieux sofas pourpres. Quelques bibelots d'une valeur certaine, étaient parsemés ici
et là, tentant tant bien que mal d'agrémenter quelque peu, où tout du moins, adoucir l'austérité des lieux. Mais le plus remarquable objet
restait sans nul doute possible, le majestueux lustre cristallin,relique ancestrale familiale, qui tel un ectoplasme éthéré ondulait
voluptueusement sous la tente, diffusant de ce fait de doux rayons tamisés forts agréables.

Alors que Gabriel se dirigeait vers le récipient métallique afin de redonner un semblant de clarté à son
visage, il entendit au dehors d'inhabituels chuchotements. Alerté par ces bruissements, il sortit donc de son antre. Et quelle ne fut pas sa
surprise, elle se tenait là, au milieu de ses frères d'armes, celle qu'il avait surprise effondrée au détour d'un tunnel. Plusieurs sentiments semblaient s'entremêler dans son esprit.

Mon père lui faisait face, figé comme à son éternel habitude, dans une posture droite, sûr de lui. Il dévisagea longuement la nouvelle arrivante puis regarda dubitatif ceux qui l'avaient conduite jusqu'ici. Moi je me contentai de rester à l'écart de tous, ne pouvant m'empêcher d'admirer la be*uté énigmatique qui émanait de cette jeune femme. Une étrange sensation m'envahissait dès lors que je posais mon regard contemplatif sur sa personne. Jamais je n'avais ressenti pareille émotion déstabilisatrice... enivrante... Les semaines passèrent, et elle
s'intégra relativement rapidement au sein de notre petite communauté, moi je préférais l'ombre, la solitude et malgré mon envie ardente de
lui adresser la parole, je ne succombais point à cette tentation pourtant virulente.

Plus le temps passait et plus les missions auxquelles elle était affectée, se révélèrent épineuses, ce qui marquait la confiance grandissante de Jonas. Quant à Gabriel, il demeurait dans sa torpeur se refusant toujours à adresser la parole à la belle Claire.... jusqu'à ce fameux jour où tout bascula.

Alors qu'il errait encore dans les sinueux couloirs, un cri strident se fit entendre, non loin de l'endroit d'où il se trouvait. Il se précipita
donc avec une agilité féline vers le lieu où se jouait ce qui allait se révéler être une sinistre scène.

Trois hommes masqués et armés retenaient la dernière recrue des Hommes de l'ombre en otage. Ils la sommaient de répondre à leurs questions. Pour se montrer le plus convaincants possible, ils avaient sorti le grand jeu. En effet, un couteau doré se baladait sur le visage de leur proie. Elle haletait et transpirait quelque peu mais refusait de coopérer.

"Plutôt mourir" sanglota-t-elle.

"Si tu y tiens..."ricana, le plus grand des trois hommes.

Ce dernier plongea alors sa main squelettique dans sa poche, en sortit un scalpel étincelant qui scintilla de façon ostentatoire dans la
pénombre, puis il le porta à la gorge de la jeune femme. Et d'un geste preste et précis il incisa la froide lame dans la chair blanche de sa
victime, un léger filet de sang suinta et....

Les jours passant et les missions se succédant Claire était peu à peu reconnue comme un membre à part entière de la petite communauté. Elle s'y sentait enfin chez elle, Jonas était un chef charismatique et chaleureux et ses compagnons des hommes et des femmes portés par leur engagement et la défense de leurs valeurs.
Seul Gabriel, le fils de Jonas semblait l'éviter. Le mystérieux jeune homme partait dés l'aube pour des missions dont elle ne savait rien et ne
revenait que tard dans la nuit. Peut être ne voit il pas d'un très bon œil l'arrivée d'une nouvelle recrue, se disait-elle, peut être lui
suis-je antipathique.

Ce matin là elle prépara méticuleusement son léger sac pour partir en mission avec l'un de ses camarades.Jonasattendait l'arrivée d'un mystérieux chef d'État et ils devaient s'assurer de la sécurité du trajet que celui ci emprunterait pour parvenir jusqu'au chef des hommes de l'ombre.

Kalos l’attendait à la sortie sud du repaire. C’était un homme d’une quarantaine d’année rompu à l’exercice. Claire avait déjà effectué plusieurs missions à ses cotés et constaté son expérience et sa prudence. Ils partirent sans plus attendre et cheminèrent en silence sur près de 3 kilomètres. Ils s’engagèrent ensuite dans un petit escalier sombre qui devait les mener au niveau supérieur. A mi-chemin, Kalos s’arrêta brusquement et fit signe à Claire de ne plus bouger, il semblait respirer une odeur qui l’inquiétait, il resta attentif pendant 2 ou 3 minutes avant de reprendre prudemment l’ascension des quelques marches qui restaient à parcourir avant d’arriver en haut.

C’est au moment où kalos franchissait la dernière marche que le coup de feu claqua. Claire vit avec horreur le corps de kalos s’affaisser, elle fit immédiatement demi-tour dans l’escalier pour prendre la fuite mais une grosse main avait saisi son bras et la tirait vers le haut.

Elle fut violemment projetée contre un mur et ressentit une forte douleur à l’épaule, un peu assommée elle vit néanmoins trois hommes menaçants s’approcher d’elle. Celui qui paraissait être le chef portait une armure de cuir noir. Il s’accroupit pour l’immobiliser en serrant sa
gorge de la main gauche, de sa main droite il tenait un couteau dont il promenait la lame sur le visage terrifié de Claire.

Maintenant jeune Demoiselle vous allez nous dire tous ce que nous voulons savoir grinça-t-il et nous emploierons la force s’il le faut.
Des larmes de peur coulaient sur les joues de la jeune femme, qui, puisant dans ce qu’il lui restait de courage, murmura.. Plutôt mourir …
Les yeux de son bourreau s’animèrent d’une joie perverse et la lame entailla sa joue et elle sentit son sang chaud et poisseux couler dans son cou.

Mais peut être y-a-t-il pire que la mort ! dit avec un sourire sadique l’un de deux hommes qui étaient restés à l’arrière. Il s’approcha d’elle en
déboutonnant son pantalon pendant que son acolyte, par un adroit coup de scalpel, déchirait la tunique de Claire et libérait ses seins. Elle
hurla.

La lame tomba des mains de l’homme, son expression se figea et Claire vit dans son regard de l’étonnement et de la rage et l’instant d’après son corps retomba lourdement à coté d’elle un couteau planté entre les omoplates.

Un combat s’était engagé entre les deux malfrats et Gabriel. Gabriel qui semblait mu par une rage immense,le visage déformé par la colère. Il avait des traits de tueur qu’elle ne lui connaissait pas. Elle entendit le craquement d’une colonne vertébrale et le premier homme s’effondra. Gabriel portait maintenant au second des coups rapides et puissants, il le battait à mort !

Ne le tue pas gémit Claire Jonas voudra l’interroger …

Au son de cette voix Gabriel sembla sortir de son état second de rage et de violence, de sa transe vengeresse. L’homme gisait à terre.
Il détacha un filin de sa ceinture et le ligota solidement. Puis il se pencha vers Claire pour la recouvrir de sa cape et la souleva dans ses bras. Leurs regards se croisèrent et se fondirent l’un dans l’autre, leur corps tremblaient un peu dans l’émotion de ce premier contact. Il la serrait contre lui la bouche dans ses cheveux. Elle se laissait aller, la joue sur son épaule. Elle ferma les yeux pour ne
plus écouter que le rythme de son cœur. Il la ramenait chez eux.


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